|
e
second, découvert en 1786 dans l'église de " S. Maria Maggiore "
de Cesiomaggiore où il était utilisé pour soutenir la table de l'autel
dédié à Saint-Antoine, dit ceci : Ti(berius) Claudius Drusi f(ilius)
Caesar Aug(ustus) Germa nicus pontifex maxu mus tribunicia potesta
te VI co(n)s(ul) IV imp(erator) XI p(ater) p(atriae) censor viam
Claudiam Augustam quam Drusus pater Alpibus bello pate factis derex[e]rat
munit ad Altino usque ad flumen Danuvium m(ilia) p(assuum) CCCL
Tiberio Claudio Cesare
Augusto Germanico, fils de Drusus, grand pontife, décoré de la tribunicia
potestas pour la sixième fois, consul désigné pour la quatrième,
empereur pour la onzième, père de la patrie, censeur, dota la voie
Claudia Augusta, que son père Drusus avait tracé une fois que les
Alpes furent ouvertes par la guerre, de Altino jusqu' au fleuve
Danube, de 350 milles.
|
 |

es
textes, presque identiques, se différencient cependant sur le point
de départ de la route. Le premier texte indique le point de départ
de la voie comme étant le fleuve Pô et l'autre, comme étant la ville
de Altino. Cette différence poussa de nombreux spécialistes à avancer
des hypothèses diverses et contrastées par rapport au tracé de cette
voie qui reliait le bassin padan au bassin danubien.

|